L’Association · La Maison des Émotions
Nous sommes des êtres subtils. Et tout ce que nous vivons façonne qui nous devenons.

Une association née d'une conviction profonde : réparer ses blessures n'est pas un luxe, c'est un devoir individuel et une responsabilité collective.

Dès notre conception, tout ce que nous vivons : émotions, chocs, joies, manques laisse une empreinte profonde sur notre personnalité, notre santé et nos interactions avec la société. Les neurosciences nous permettent à présent de comprendre l'importance fondamentale de cette mémoire corporelle post-traumatique et de ses répercussions tout au long de notre vie.
« Si nous avons tous la responsabilité de réparer nos événements de vie traumatiques, il est honnête d'admettre qu'une grande partie d'entre nous n'a pas les moyens financiers d'y accéder. »
C'est cette inégalité d'accès aux soins émotionnels qui a fondé la raison d'être de l'association La Maison des Émotions : faire en sorte que la réparation de soi ne soit plus un privilège, mais un droit accessible à toutes et tous.
La science au service de l’humain
Le corps a une mémoire.
Et tant que cette mémoire — indépendante de la mémoire intellectuelle et psychologique — n’a pas été « rassurée », « réparée », « reprogrammée », le corps vivra en mode « sécurité artificielle », stimulant en permanence le cortisol et l’adrénaline.
Ces neuro-transmetteurs, activés en continu pour nous protéger, perturbent progressivement :
« Tout cela se fera malheureusement, à terme, au détriment de notre santé. »
— Valérie Gislais, fondatriceIllustration — La mémoire cellulaire à travers les âges de la vie
Ce que nous faisons
Les trois piliers de notre mission
Sensibiliser, soutenir, informer : trois engagements concrets pour rendre la réparation émotionnelle accessible à toutes et tous.
Sensibiliser
Sensibiliser chacune et chacun à l'importance de notre responsabilité individuelle : réparer nos blessures trans-générationnelles, prendre conscience de la mémoire intra-utérine, de notre naissance jusqu'à notre adolescence.
« Ne pas faire subir à notre entourage nos souffrances, nos colères, nos peurs. »
Soutenir
Aider les personnes les plus démunies à avoir ce droit d'aller mieux — en apprenant à apaiser leur mémoire cellulaire post-traumatique, indépendamment de leur situation financière.
« Prendre soin de soi est plus qu'un droit, c'est un devoir. Pour soi, pour ses proches, pour la Société. »
Informer
Organiser des conférences et des actions éducatives pour éclairer notre compréhension, partager les avancées des neurosciences et encourager chacun à se prendre en charge différemment.
« Se comprendre mieux pour écouter et entendre l'autre différemment, avec moins de jugement. »
Le monde dans lequel nous vivons
La société a changé. L'isolement, lui, a grandi.
La société a évolué vers un modèle de plus en plus individualiste. Les familles se sont fragmentées en cellules nucléaires. L’activité professionnelle absorbe une part croissante de nos vies. Davantage d’anonymat, moins d’entraide, plus d’isolement.
Chacune et chacun d’entre nous se retrouve de plus en plus en insécurité émotionnelle, avec les réactions et comportements auxquels nous assistons aujourd’hui dans nos familles, nos entreprises et notre société.
Nous devons entendre que notre vie adulte est généralement l’expression de ce que nous avons vécu dans l’enfance.
Un message important
S'adresser aussi aux hommes.
Valérie Gislais souhaite également s'adresser aux hommes chez qui la société projette encore et toujours cette injonction : « être fort, ne pas pleurer, ne pas montrer ses émotions, être le pilier de la famille et de l'entreprise. »
Consciemment ou inconsciemment, ils se retrouvent dans le déni de leur histoire et de l'impact de cette histoire sur leur construction, leurs réactions, leurs émotions, leur santé.
« Avant d'être un homme "violent" ou "bourreau", l'individu a été un enfant "victime" qui ne s'est pas réparé. »
Il a grandi avec de la colère, de la tristesse, de la peur — jusqu'à incarner ces émotions dans ses comportements d'adulte, faute d'avoir pu les réparer.
L'adulte est l'expression de son enfance
réparée, apaisée — ou pas.
Cette vérité, simple et profonde, est au cœur de l'engagement de l'association. Comprendre d'où viennent nos comportements, c'est déjà commencer à nous libérer de leur emprise.
« Nous devons apprendre avant 20 ans à réparer nos histoires de vie afin de ne pas faire subir à nos entourages leurs mémoires. »

La fondatrice
Créer cette association est devenu une nécessité.
Valérie Gislais a fondé l’association La Maison des Émotions après des années d’accompagnement individuel où elle a constaté, encore et encore, le même obstacle : des personnes qui avaient besoin d’aide mais n’avaient pas les ressources financières pour y accéder.
Sophrologue niveau expert et praticienne en hypnose humaniste, spécialisée dans la désensibilisation des chocs émotionnels, Valérie a décidé de mettre son expertise au service d’une mission plus large : rendre accessible à toutes et tous le droit de se réparer.
Pour elle, l’association est l’expression d’une conviction profonde : se comprendre mieux pour écouter et entendre l’autre différemment, avec moins de jugement.
Rejoindre le mouvement
Redessiner ensemble le monde dans lequel nous vivons.
Alors si vous décidez de vous sentir concerné(e) et de nous aider à apaiser ce monde, engagez-vous avec l’association à votre mesure.
Soutenez financièrement nos actions pour aider les plus démunis à accéder aux soins.
Parlez de l'association autour de vous et sensibilisez vos proches.
Apportez vos compétences et votre temps à nos actions de terrain et conférences.
Participez à nos événements pour comprendre l'importance de la réparation émotionnelle.
« Prendre soin de soi est plus qu'un droit, c'est un devoir. Pour soi, pour ses proches, pour ses collègues, pour la Société. »